Qui sommes-nous ?

Notre identité et notre mission …

Petits Frères de Marie

La congrégation religieuse des Frères Maristes a été fondée en France en 1817 par l’abbé Marcellin Champagnat.

Touché par l’ignorance religieuse et le manque d’instruction des enfants et des jeunes de la campagne, après la révolution française, il décide de former des frères éducateurs pour l’évangélisation de la jeunesse. Il leur donne le nom de petits frères de Marie, car il voit en la mère de Jésus un modèle d’éducation et de vie évangélique.

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Le 18 avril 1999, Marcelin Champagnat est proclamé saint par le pape Jean-Paul II, sur la Place Saint-Pierre à Rome. Les 12000 maristes – frères, éducateurs, amis, parents et jeunes – présents à cette occasion révèlent le rayonnement mondial de ce prêtre de campagne au coeur sans frontières.

Dans l’Eglise, sa fête est célébrée le 6 juin, jour anniversaire de son entrée dans la vie éternelle. Pour les frères et leurs nombreux amis, c’est une occasion privilégiée de rendre grâce à Dieu pour le don de sa vie et de son charisme, et de vivre un moment intense de convivialité.

Comme pour les autres ordres religieux, les différentes communautés maristes (voir le site international) sont regroupées dans des zones géographiques appelées provinces. L’Europe à elle seule en compte cinq: Europe centre-ouest, Compostela, l’Hermitage, Iberica, et Mediterranea.

 

Province Europe centre-ouest
Province Iberica    Province Mediterranea
L’Hermitage
Province Compostela

Au service des jeunes

Dès leur origine, les frères maristes se mettent au service des jeunes à travers la fondation d’écoles (voir le site internet de l’Union des Frères Enseignants de France).

Aujourd’hui 3800 frères et 43000 collaborateurs laïcs, répandus sur les cinq continents dans près de 80 pays du monde, accompagnent quelque 660000 enfants et jeunes dans les écoles et centres de formation, dans la catéchèse et les mouvements de jeunesse, mais aussi dans des oeuvres sociales où ils rejoignent les enfants et les jeunes les plus démunis.

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Nous parlons aujourd’hui de mission partagée car de nombreux collaborateurs laïcs s’engagent à la suite de Marcellin Champagnat au service des jeunes, partageant le même esprit et le même enthousiasme. Certains parlent même de la vocation du laïc mariste comme d’une manière particulière de vivre leur vie chrétienne dans l’Eglise.

En Belgique

Les frères maristes arrivent en Belgique en 1856 pour la fondation de la première école à Fleurus. Progressivement, la présence mariste s’étend tant en Wallonie qu’en pays flamand et à Bruxelles. L’Enseignement Fondamental, Secondaire (général et technique) ainsi que Normal (instituteurs et régents) devient le champ d’action privilégié des frères.

En 1911, des frères belges ouvrent leurs premières écoles au Congo belge (aujourd’hui République Démocratique du Congo) et en 1952, ils font de même au Rwanda. Notre Oeuvre Missionnaire à Genval continue d’ailleurs à soutenir, grâce à ses bienfaiteurs, bien des projets dans les pays d’Afrique et d’Asie.

Qu'en est-il aujourd'hui ?

Aujourd’hui, toutes les écoles maristes de Belgique sont gérées par les Pouvoirs Organisateurs catholiques autonomes. Cependant des frères continuent à apporter leur soutien auprès de quelques écoles, entre autres par une animation pastorale, ainsi que dans les paroisses et l’accompagnement de jeunes et adultes en difficulté.

La province mariste de Belgique, créée en 1934, devient province de Belgique-Hollande en 1945. L’an 2000 marque une nouvelle étape importante, celle de la constitution de la province Europe Centre-Ouest comprenant la Belgique, les Pays-Bas, l’Allemagne, le Royaume-Uni, et l’Irlande (Athlone: Marist College, Dublin: Moyle Park College et Marian College).

A Habay

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1800
Dans les années 1800, au lieu dit le Bua, à Habay-la-Vieille, un maître de forges construit une demeure spacieuse, qui sera appelée Château du Bua.Avec le déclin des forges dans notre région, le château devient une grosse ferme exploitée par la famille Lemaire.
1913
C’est en 1913 que la ferme est rachetée par les Soeurs Dominicaines contemplatives de Chinon (France). En effet, suite à la loi Combes (1903) supprimant les Congrégations religieuses en France, ces religieuses s’étaient réfugiées en Belgique et cherchaient un lieu adapté à leur vie. Elles construisent un nouveau bâtiment et transforment les anciens, tous étant reliés par un cloître qui donne encore aujourd’hui un cachet particulier à l’ensemble.
1923
En 1923, quand la situation permet aux religieuses de rentrer en France, les frères maristes se portent acquéreurs de la propriété. C’est alors le juvénat – première étape de la formation à la vie religieuse mariste – qui s’y installe. En 1933, la maison occupe 81 habitants !
1948
En 1948, c’est le noviciat qui s’établit au Bua, avec des aspirants maristes provenant de Belgique, Pays-Bas, Liban, Syrie, Irlande et Grande-Bretagne.
1970
Celui-ci sera fermé en 1970 pour laisser place à un nouveau projet de Maison d’accueil en continuité avec notre mission éducative : groupes d’enfants et de jeunes, en classes nature, retraites, colonies de vacances, etc.
La Fraternité Champagnat

La Fraternité Champagnat voit le jour en 1988 avec une nouvelle équipe proposant davantage une animation spirituelle pour les jeunes et leur famille, ce que nous appelons la Pastorale Champagnat. Des travaux de rénovation sont entrepris, favorisant l’accueil et l’animation.

En 2003, de nouveaux travaux sont effectués, cette fois pour les frères de la communauté: des chambres adaptées aux frères âgés et une annexe comprenant une nouvelle salle à manger. De plus, la salle à manger des groupes et le bloc des cuisines sont entièrement rénovés. Dans le prolongement, une dernière touche est apportée à la Maison d’accueil par le remplacement des châssis de fenêtre et la rénovation du second étage.

Aujourd’hui …

Aujourd’hui, sept frères et un prêtre diocésain constituent la communauté mariste du Bua. Certains sont au repos, d’autres assurent la gestion, de petits travaux, le jardin, l’animation et l’accueil dans la maison, d’autres encore sont engagés davantage vers l’extérieur à travers des services divers: animation paroissiale, visite aux malades, soutien aux professeurs de français, équipe de foyers, soutien aux personnes handicapées, etc.

Depuis peu, la communauté est partie prenante dans un partenariat d’insertion sociale, d’une part avec l’Asinerie de l’O (voir la rubrique Les Jardins de l’Asinerie de la page Projets sociaux de leur site internet) et d’autre part, avec La Toupie. Ces deux oeuvres donnent une formation à des personnes sans emploi en vue d’être réinsérées dans le circuit du travail.

Continuant l’accueil des groupes scolaires et paroissiaux, nous faisons face à une demande grandissante de groupes d’adultes qui désirent vivre un temps de formation, souvent dans le domaine éducatif, social et culturel. De plus, notre maison est régulièrement le lieu choisi pour des rencontres de frères et de laïcs maristes, que ce soit au niveau national ou international.

... Et demain

Le 6 juin 2010 une nouvelle communauté mariste de trois frères, le Foyer Champagnat, s’installe à Arlon pour cheminer avec les jeunes aînés en milieu scolaire, paroissial et dans les mouvements de jeunesse.

C’est en collaboration étroite avec le Foyer Champagnat, des laïcs et le doyenné de Habay que nous envisageons l’avenir et voulons développer une présence au service de la croissance humaine et spirituelle des jeunes autant que des adultes et partager notre spiritualité mariste à ceux et celles qui veulent en vivre.

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